Ne cherchez pas l’exorciste catholique de Paris,

il ne fait pas d’exorcisme !

 

 

 

        D’après mes informations, le prêtre catholique chargé actuellement de l’exorcisme en Ile-de-France est l’abbé Maurice Bellot. On peut le trouver à l’accueil Saint-Irénée, à Paris.

 

NE PERDEZ PAS VOTRE TEMPS, IL NE FAIT PAS D’EXORCISME !

 

Oui, vous avez bien lu, l’exorciste catholique officiel ne fait pas d’exorcisme ! Vous ne me croyez pas ? Vous pensez que je diffame un brave serviteur du Christ ? J’aimerais beaucoup avoir ce péché-là à confesser, mais malheureusement, c’est vrai ! Les preuves par l’image et le son :

 

1. La preuve courte : Un extrait d’une émission d'Arte pendant laquelle le père Maurice Bellot déclare sans ambages : « Je sais par contre que les gens qui viennent voir un prêtre, ce n’est pas pour entendre un discours de psy. Il ne faut pas se tromper, eux, leur demande est claire, là. Et c’est pour ça que moi je ne veux pas bifurquer dans le suivi, parce que le suivi est vraiment de l’ordre de la psychologie, ils ont faits pour ça, et de rester dans le domaine du discernement et du diagnostique, et après, selon ce qu’ils ont, les envoyer se faire suivre… ailleurs. C’est à chacun de nous, avec la personne en face, de trouver la méthode qui va la libérer le plus. Et pour moi, ça ne peut être la reconduction à l’infini d’un rituel qui est toujours le même, avec des phrases que Satan doit connaître par cœur à la longue, donc je ne vois pas comment ça peut être efficace. »

 

2. La preuve longue : Une émission de KTO dans laquelle on peut voir l’abbé Bellot afficher toute sa mécréance. Vous pouvez lire la retranscription quasiment complète de l’émission, agrémentée de mes commentaires, à la rubrique COUPS DE GUEULE, Comment renier sa foi en une émission télé

 

L’exorciste officiel de l’Eglise Catholique de Paris

ne fait pas d’exorcisme.

Il ne croit ni à l’action du diable, ni à celle de Dieu.

Il ne croit pas que les envoûtements,

les maléfices, les sorts ou la possession existent.

Il ne croit pas qu’un rituel soit « efficace ».

De plus, il en est très fier !

 

Il ne jure que par la psychologie et par Freud. On se demande si selon lui dire le « Notre Père » sert à quelque chose, d’autant que Dieu a dû l’entendre déjà des milliers de fois, et en plus, c’est lui qui l’a composé !!!

        Bref, tenez-vous le pour dit, il ne vous sera d’aucun secours si vous avez besoin d’une aide magique. Ne perdez pas votre temps, c’est un psy déguisé en prêtre. Il n’a aucune sensibilité métaphysique, et aucune connaissance des problèmes occultes. Il ne fera rien pour vous. C’est à peine s’il vous récitera quelques prières sans conviction. Il ne croit pas en l’action du Christ. Il ne croit pas que cela sert réellement à quelque chose d’invoquer Son Nom.

        Il est bon de le savoir avant d’aller le consulter, car voici comment se passent les rencontres avec un prêtre comme Bellot :

« Elle obtient sans problème un rendez-vous pour le mois suivant à l’accueil des exorcistes. Au téléphone, une dame lui explique qu’elle sera d’abord reçue pour un entretien par une religieuse afin de juger s’il est nécessaire qu’elle rencontre un exorciste par la suite. Esther espère beaucoup de ce rendez-vous. (…) Le rendez-vous avec le prêtre est pris trois mois plus tard car les vacances d’été approchent. Esther est contrariée par ce délai mais ne peut que l’accepter. (…) Dès la rentrée, elle se présente au rendez-vous avec le prêtre exorciste. Il la reçoit dans un joli bureau. Il est habillé en civil avec costume et cravate. Cela ne lui facilite pas la tâche. Elle aime les prêtres en soutane avec une grande croix sur la poitrine, elle aime qui ils sont et elle a besoin de ces marques d’appartenance à Jésus. Elle peine à raconter son histoire mais elle le fait, avec l’espérance d’être enfin entendue et aidée. Le prêtre ne dit rien, il écoute. Lorsqu’elle se tait, il lui pose quelques questions : « Avez-vous déjà eu des crises de violence où vous avez manifesté une force exceptionnelle ? 

- Non, jamais ! »

         Esther est sincère, elle n’a jamais vécu quoi que ce soit de semblable.

         « Avez-vous eu des crises épileptiques où vous avez bavé ? »

         -Non, jamais ! »

         Esther ne comprend pas où le prêtre veut en venir.

         « Alors voyons, comment pouvez-vous seulement penser avoir besoin de l’exorcisme ? Vous avec un problème psychologique et rien d’autre. Vous présentez bien, vous êtes bardée de diplômes, comment le Malin pourrait-il s’en prendre à vous ? »

Esther ne sait que répondre. Elle voudrait qu’il comprenne ce qu’elle vit au quotidien mais le prêtre se focalise sur l’autre aspect de sa vie, qu’elle reconnaît volontiers comme positif. Cela ne saurait occulter le reste. Elle pense en elle-même que, si le prêtre devait vivre sa vie à elle pendant une semaine seulement, il supplierait de recevoir l’exorcisme. Elle se tait, elle a les larmes aux yeux car elle comprend qu’elle ne recevra aucun aide. Il continue : «  Comment pouvez-vous croire que Satan existe ? Le mal existe en tant que souffrance mais Satan n’existe pas en tant que personne. Ce n’est pas un dogme de l’Eglise. C’est une hérésie. D’où sortez-vous cela ? »

Esther est très mal à l’aise ! Elle n’y connaît rien du tout en théologie, elle ne sait que répondre. Satan n’existe pas ! Comment a-t-elle pu croire qu’il existait ? Si elle est ici, c’est à cause de ce qu’elle a vu lors de la retraite au Canada et après que plusieurs prêtres lui ont confirmé qu’elle avait certainement besoin de l’exorcisme et aussi parce qu’elle ne peut plus faire face aux attaques. Mais cela ne prouve rien ! Elle ne doit surtout plus rien dire à ce prêtre. Il la prendrait pour une folle, ce qui est déjà le cas. Elle lui dit simplement : « Mon père, je suis ici car je souffre effroyablement. Je vous crois lorsque vous me dites que Satan n’existe pas mais je crois aussi que Dieu ne veut pas que je souffre ainsi. Je ne connais pas l’origine de cette souffrance et peu importe mais je suis certaine que Dieu veut me l’enlever et qu’Il le fera. Si ce n’est pas par l’exorcisme, ce sera autrement. C’est seulement cela que je crois !

- Parce que vous croyez que Dieu peut faire cela pour vous ? Regardez le monde et demandez-vous pourquoi il s’abaisserait pour Esther… »

Esther est sidérée… ! Elle n’écoute plus, elle réfléchit, elle se dit en elle-même : « Je suis peut-être folle mais ce prêtre vient de toucher à quelque chose  de sacré en moi, à ma foi de petite fille, à ce qui est indéracinable, ce sur quoi je m’appuie depuis toujours. Il ne connaît pas Dieu, il se trompe. Dieu n’est qu’Amour et Dieu veut m’aider ! » (…)

Les larmes aux yeux, Esther prend sa veste et écourte la conversation. Ce prêtre ne peut rien lui apporter. Elle priera pour lui, elle quitte l’accueil dans une infinie tristesse. Elle a mal parce qu’elle repart à la case de départ après tant de mois de démarches et d’espérance mais surtout parce que les paroles du prêtre lui ont percé le cœur. Elles font du mal au Cœur de Dieu aussi, elle le pense et, dans la rue, elle pleure à chaudes larmes.(…)

Esther se rend pour la deuxième fois à l’accueil des exorcistes. Elle a dû insister car on ne voulait pas lui donner de rendez-vous, même en se recommandant de l’évêque. Les règles de l’accueil stipulent que l’on n’y revient jamais deux fois !

Un prêtre qu’elle ne connaît pas la reçoit. Lui aussi est habillé en costume cravate. L’entretien se passe de la même manière que la première fois. Il l’écoute et il lui dit qu’elle se trompe sans prendre le temps de prier pour elle. Il lui dit également que Satan n’existe pas. Cette fois en revanche, il ne lui dit pas que Dieu lui laissera sa souffrance. En cela elle est soulagée. Elle quitte l’accueil, épuisée, usée. Elle se sent seule, abandonnée. »

Extrait du livre témoignage de Fabienne Amyot, Sauvée de l’enfer par l’exorcisme, p.150-158

 

        A charge de l’abbé Bellot, il y a d’autres traces sur le net :

        un article sur Bellot et les faux prêtres, faux psy

article de Technikart

article en anglais

 

Heureusement, il y a d’autres combattants contre le Malin que Bellot, même dans l’Eglise Catholique. Dans cette autre émission de KTO on peut entendre un autre son de cloche. 

 

 

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